Cet ancien soldat avait perdu ses jambes dans une explosion en Irak. Il s'était rendu au parc d'attractions de Darien Lake, dans l'Etat de New-York.
Un ancien combattant américain qui avait perdu ses jambes en Irak est décédé dans un parc de loisirs aux Etats-Unis après avoir été éjecté à grande vitesse d'une montagne russe, a rapporté samedi la presse locale.
James Hackemer, 29 ans, est mort vendredi soir au parc d'attractions de Darien Lake (Etat de New York) en tombant de la montagne russe appelée "Ride of Steel", selon le quotidien Buffalo News.
Le parc a confirmé sur son site internet le décès d'un visiteur, en précisant qu'il enquêtait "sur les circonstances du drame aux côtés des autorités locales".
D'après le Buffalo News, l'homme avait quitté en mars dernier un hôpital militaire où il venait d'effectuer trois années de rééducation après avoir sauté sur un mine en Irak. Il visitait le parc en compagnie de ses deux filles âgées de trois et quatre ans.
Le site précise que l'attraction est l'une des plus hautes des Etats-Unis, avec un sommet se situant à plus de 60 mètres, dont les wagons descendent à plus de 110 kmh. Le parc ajoute que les visiteurs doivent mesurer au moins 1,37 m pour pouvoir monter à bord des wagons et que les personnes "dotées de certaines proportions corporelles peuvent être refusées".
Article original sur L'Express
Ceci est un test. C'est le travail d'un employé qui stagiaire.... Le plus court chemin entre l'employeur et le travailleur handicapé
lundi 1 août 2011
mercredi 27 juillet 2011
mardi 26 juillet 2011
lundi 25 juillet 2011
vendredi 22 juillet 2011
Fou de lumière
L’artiste contemporain Benoit Pailley, influencé par le travail de Sol Le Witt, était de passage à New York pour son exposition « Morpholight » dans la boutique Gruppo Tomasella de Soho. Rencontre avec un globe trotteur en quête d’espace et de lumière.
Vous exposez aujourd’hui à Soho un travail photographique basé sur des installations de verre et de miroir. Comment est né ce projet ?
Cela faisait longtemps que je travaillais sur les ombres et les hautes lumières, en utilisant le dessin, ou la photographie. J'imagine comment cette lumière, en fonction de la surface, rebondit en créant des ombres pures, ou traverse la matière. La recherche de la ligne chez Kandinsky ou le travail de Sol Le Witt m'ont beaucoup influencé. Pour cette exposition, je pense aussi à Playtime de Jacques Tati: il y décrit un monde aseptisé, silencieux et inorganique. Des êtres qui coexistent au milieu de gigantesques infrastructures, où l’individu disparaît au milieu de la foule… Un monde fait de vitres et de réflexions de lumière trompeuses, où l'on croit pouvoir avancer alors que l'on est enfermé. Ces installations sont le reflet de ce monde, vu du ciel en quelque sorte, qui donne à voir tous ses angles et toutes ses arrêtes.
De la seconde à la terminale, je sautais la clôture de mon jardin et je retrouvais un ami dans une chambre noire improvisée . Dans ce village de 500 habitants en Normandie, on faisait des tirages en noir et blanc de nos copains, de la vie. Je n’avais aucune culture artistique, la photo représentait avant tout un outil ludique, un moyen de m’évader. A l'âge de 19 ans je suis arrivé à Paris, et j’ai fait très vite des photos de mode, du photo reportage. Comme mes deux grands pères ébénistes, j’ai gardé le plaisir de construire, de toucher la matière et je construisais aussi les sols, les installations pour les séances de photo.
A 25 ans j'avais déjà collaboré avec une quarantaine de photographe, mais c’est grâce à Francois Halard, qui travaillait pour Conde Nast, que j'ai commencé à faire des allers-retours aux Etats-Unis.
Je vais dire quelque chose d étrange mais plus ça va et plus la photo m’ennuie. Le plus souvent , on nous présente de jolies cartes postales, il y’a de plus en plus de gens qui le font. Le concept s’est vulgarisé, mais sans histoires, il ne reste rien. Maintenant la seule chose qui compte, c’est le cadre, il faut juste faire un joli cadre.
Vous avez vécu quelques années à New York. En quoi cela a-t-il influencé votre travail en tant que photographe ?
En tant qu’artiste français, le paradoxe est que, non seulement j’ai découvert l'art contemporain aux Etats-Unis, mais c'est aussi ici que je travaille, que je suis stimulé. Il y’a une grande générosité de la part de la communauté artistique, parce que le temps compte. A New York, l’art est partout et vient à toi.
Lorsque Francois Halard m’a emmené aux premières ventes d’art contemporain, comme celle de Philip de Puri, j’ai été fasciné. J’ai découvert une mise en scène incroyable, des espaces de 4000 mètres carrés pour exposer les œuvres, suivant un schéma sol gris, mur blanc. Soudain l’importance de l’environnement, qui influence notre manière de voir et de penser un objet, m’a paru essentielle, et j’ai commencé à travailler dans ce sens.
J’ai réalisé des séries de photos pour des magazines d’art contemporains, comme le Sleek allemand, ou le Dub, un magazine américain. Ces séries ressemblaient presque à des catalogues de galerie, c’est cette ambiguïté du support qui m’intéresse.
Un jour, la Flux Fundation de Genève m'a contacté après avoir vu mon travail dans l’un des journaux. C’est ainsi que j’ai commencé à exposer mon travail, à l’extraire du support magazine. C’est vraiment intéressant, car le parcours est inversé. C’est grâce aux journaux que je suis rentré dans cette fondation, alors que le processus commun, c’est d'exposer, puis d'être repris dans la presse. Aujourd’hui je collabore aussi avec le New Museum de New York, je réalise les photos de leurs expositions, avec ce même désir de brouiller les pistes entre catalogue et photo d’art.
Infos pratiques:
Exposition du 15 juillet au 25 septembre 2011.
32 Greene street, New York, NY 10013
tel: 212 226 8261
www.benoitpailley.com
Vous exposez aujourd’hui à Soho un travail photographique basé sur des installations de verre et de miroir. Comment est né ce projet ?
Cela faisait longtemps que je travaillais sur les ombres et les hautes lumières, en utilisant le dessin, ou la photographie. J'imagine comment cette lumière, en fonction de la surface, rebondit en créant des ombres pures, ou traverse la matière. La recherche de la ligne chez Kandinsky ou le travail de Sol Le Witt m'ont beaucoup influencé. Pour cette exposition, je pense aussi à Playtime de Jacques Tati: il y décrit un monde aseptisé, silencieux et inorganique. Des êtres qui coexistent au milieu de gigantesques infrastructures, où l’individu disparaît au milieu de la foule… Un monde fait de vitres et de réflexions de lumière trompeuses, où l'on croit pouvoir avancer alors que l'on est enfermé. Ces installations sont le reflet de ce monde, vu du ciel en quelque sorte, qui donne à voir tous ses angles et toutes ses arrêtes.
De la seconde à la terminale, je sautais la clôture de mon jardin et je retrouvais un ami dans une chambre noire improvisée . Dans ce village de 500 habitants en Normandie, on faisait des tirages en noir et blanc de nos copains, de la vie. Je n’avais aucune culture artistique, la photo représentait avant tout un outil ludique, un moyen de m’évader. A l'âge de 19 ans je suis arrivé à Paris, et j’ai fait très vite des photos de mode, du photo reportage. Comme mes deux grands pères ébénistes, j’ai gardé le plaisir de construire, de toucher la matière et je construisais aussi les sols, les installations pour les séances de photo.
A 25 ans j'avais déjà collaboré avec une quarantaine de photographe, mais c’est grâce à Francois Halard, qui travaillait pour Conde Nast, que j'ai commencé à faire des allers-retours aux Etats-Unis.
Je vais dire quelque chose d étrange mais plus ça va et plus la photo m’ennuie. Le plus souvent , on nous présente de jolies cartes postales, il y’a de plus en plus de gens qui le font. Le concept s’est vulgarisé, mais sans histoires, il ne reste rien. Maintenant la seule chose qui compte, c’est le cadre, il faut juste faire un joli cadre.
Vous avez vécu quelques années à New York. En quoi cela a-t-il influencé votre travail en tant que photographe ?
En tant qu’artiste français, le paradoxe est que, non seulement j’ai découvert l'art contemporain aux Etats-Unis, mais c'est aussi ici que je travaille, que je suis stimulé. Il y’a une grande générosité de la part de la communauté artistique, parce que le temps compte. A New York, l’art est partout et vient à toi.
Lorsque Francois Halard m’a emmené aux premières ventes d’art contemporain, comme celle de Philip de Puri, j’ai été fasciné. J’ai découvert une mise en scène incroyable, des espaces de 4000 mètres carrés pour exposer les œuvres, suivant un schéma sol gris, mur blanc. Soudain l’importance de l’environnement, qui influence notre manière de voir et de penser un objet, m’a paru essentielle, et j’ai commencé à travailler dans ce sens.
J’ai réalisé des séries de photos pour des magazines d’art contemporains, comme le Sleek allemand, ou le Dub, un magazine américain. Ces séries ressemblaient presque à des catalogues de galerie, c’est cette ambiguïté du support qui m’intéresse.
Un jour, la Flux Fundation de Genève m'a contacté après avoir vu mon travail dans l’un des journaux. C’est ainsi que j’ai commencé à exposer mon travail, à l’extraire du support magazine. C’est vraiment intéressant, car le parcours est inversé. C’est grâce aux journaux que je suis rentré dans cette fondation, alors que le processus commun, c’est d'exposer, puis d'être repris dans la presse. Aujourd’hui je collabore aussi avec le New Museum de New York, je réalise les photos de leurs expositions, avec ce même désir de brouiller les pistes entre catalogue et photo d’art.
Infos pratiques:
Exposition du 15 juillet au 25 septembre 2011.
32 Greene street, New York, NY 10013
tel: 212 226 8261
www.benoitpailley.com
jeudi 21 juillet 2011
mercredi 20 juillet 2011
mardi 19 juillet 2011
François Baroin "confiant" dans le sauvetage de la Grèce
Le ministre français de l'Economie, François Baroin, a déclaré lundi à Washington qu'il était optimiste sur l'issue des négociations européennes pour sauver la Grèce, indiquant que la France ne soutiendrait pas une solution passant par un incident de crédit pour ce pays.
"Je suis confiant", a déclaré M. Baroin à propos de la zone euro lors d'une conférence de presse. "On discute beaucoup les uns les autres au téléphone. On travaille énormément sur une solution qui permette et c'est ça l'objectif de la position que nous défendons en France, d'éviter un défaut collectif ou un événement de crédit", a ajouté le ministre.
"La France n'accompagnera pas une solution qui s'apparente à un événement de crédit, c'est-à-dire à un abandon de la dette", a-t-il ajouté.
Un incident de crédit ("credit event" en anglais) se produit lorsqu'un débiteur se retrouve dans l'incapacité de payer les intérêts ou le principal d'une dette à l'échéance, ou lorsqu'il conteste la validité de ses engagements vis-à-vis de ses créanciers, ou encore en cas de restructuration, soit quand les conditions initiales de l'emprunt sont revues en des termes moins favorables aux créanciers.
Les dirigeants de l'Union européenne sont sous pression pour boucler lors de leur sommet de jeudi un deuxième plan de sauvetage pour la Grèce, indispensable pour éviter une contagion de la crise, au moment où les marchés s'inquiètent de clivages persistants entre les Etats membres.
L'Allemagne exige une contribution du secteur privé, sous une forme ou sous une autre, au deuxième plan de sauvetage de la Grèce, afin de faire passer la pilule auprès de son opinion publique réticente à payer pour les autres économies.
Le ministre français des Affaires européennes, Jean Leonetti, a indiqué lundi à Bruxelles que la zone euro envisageait l'introduction d'une taxe sur les banques pour aider la Grèce, ce qui aurait l'avantage de ne pas conduire à un défaut de paiement partiel du pays.
Lors de sa conférence de presse à Washington, M. Baroin, a parlé plus généralement de la zone euro, où la Grèce n'est pas la seule à susciter des inquiétudes sur sa capacité à rembourser sa dette.
"Les investisseurs ont besoin d'être rassurés et ils le seront"
"Les investisseurs ont besoin d'être rassurés et ils le seront", a-t-il dit, à propos de l'Italie. "Nous [la France, NDLR] ne sommes pas inquiets. [...] Nous faisons confiance à l'Italie comme nous avons fait confiance à l'Irlande, comme nous devons aider la Grèce qui est dans une situation plus compliquée", a-t-il ajouté.
M. Baroin devait rencontrer lundi en fin d'après-midi le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, avant de dîner avec son prédécesseur à Bercy, Christine Lagarde, aujourd'hui directrice générale du Fonds monétaire international (FMI).
M. Geithner a exhorté lundi les dirigeants européens à agir davantage pour empêcher les difficultés liées à la dette de certains Etats européens de dégénérer en une crise plus large.
"Je suis confiant", a déclaré M. Baroin à propos de la zone euro lors d'une conférence de presse. "On discute beaucoup les uns les autres au téléphone. On travaille énormément sur une solution qui permette et c'est ça l'objectif de la position que nous défendons en France, d'éviter un défaut collectif ou un événement de crédit", a ajouté le ministre.
"La France n'accompagnera pas une solution qui s'apparente à un événement de crédit, c'est-à-dire à un abandon de la dette", a-t-il ajouté.
Un incident de crédit ("credit event" en anglais) se produit lorsqu'un débiteur se retrouve dans l'incapacité de payer les intérêts ou le principal d'une dette à l'échéance, ou lorsqu'il conteste la validité de ses engagements vis-à-vis de ses créanciers, ou encore en cas de restructuration, soit quand les conditions initiales de l'emprunt sont revues en des termes moins favorables aux créanciers.
Les dirigeants de l'Union européenne sont sous pression pour boucler lors de leur sommet de jeudi un deuxième plan de sauvetage pour la Grèce, indispensable pour éviter une contagion de la crise, au moment où les marchés s'inquiètent de clivages persistants entre les Etats membres.
L'Allemagne exige une contribution du secteur privé, sous une forme ou sous une autre, au deuxième plan de sauvetage de la Grèce, afin de faire passer la pilule auprès de son opinion publique réticente à payer pour les autres économies.
Le ministre français des Affaires européennes, Jean Leonetti, a indiqué lundi à Bruxelles que la zone euro envisageait l'introduction d'une taxe sur les banques pour aider la Grèce, ce qui aurait l'avantage de ne pas conduire à un défaut de paiement partiel du pays.
Lors de sa conférence de presse à Washington, M. Baroin, a parlé plus généralement de la zone euro, où la Grèce n'est pas la seule à susciter des inquiétudes sur sa capacité à rembourser sa dette.
"Les investisseurs ont besoin d'être rassurés et ils le seront"
"Les investisseurs ont besoin d'être rassurés et ils le seront", a-t-il dit, à propos de l'Italie. "Nous [la France, NDLR] ne sommes pas inquiets. [...] Nous faisons confiance à l'Italie comme nous avons fait confiance à l'Irlande, comme nous devons aider la Grèce qui est dans une situation plus compliquée", a-t-il ajouté.
M. Baroin devait rencontrer lundi en fin d'après-midi le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, avant de dîner avec son prédécesseur à Bercy, Christine Lagarde, aujourd'hui directrice générale du Fonds monétaire international (FMI).
M. Geithner a exhorté lundi les dirigeants européens à agir davantage pour empêcher les difficultés liées à la dette de certains Etats européens de dégénérer en une crise plus large.
lundi 18 juillet 2011
jeudi 14 juillet 2011
mercredi 13 juillet 2011
35e Congrès à Lyon - L’APAJH toujours combattante !
Le 35ème Congrès APAJH s’est déroulé devant plus de 400 militants les 23, 24 et 25 juin sous le signe de la pugnacité et du militantisme !
L’heure est au combat, au rassemblement ! Les personnes en situation de handicap ont besoin aujourd’hui, plus qu’hier encore, d’une APAJH debout, d'une fédération forte et de militants pugnaces et ambitieux a rappelé Jean-Louis Garcia, Président de l'APAJH.
L’heure est au combat, au rassemblement ! Les personnes en situation de handicap ont besoin aujourd’hui, plus qu’hier encore, d’une APAJH debout, d'une fédération forte et de militants pugnaces et ambitieux a rappelé Jean-Louis Garcia, Président de l'APAJH.
A la tribune le vendredi 24 juin, la secrétaire d’Etat aux Solidarités et à la Cohésion sociale Marie-Anne Montchamp a précisé qu’elle avait entendu le monde associatif et l'APAJH et a annoncé la mise en place d’un comité de suivi de la Conférence Nationale du Handicap afin de traduire les promesses en actes.
L'intégration n'est qu'une étape dont l'APAJH ne peut se satisfaire. Avec la mise en œuvre de son Projet associatif, thème de ce 35ème Congrès à Lyon, l’APAJH entend œuvrer pour une société inclusive, où chaque personne, quelle que soit sa fragilité et sa différence, trouve naturellement sa place.
lundi 11 juillet 2011
Aider les personnes handicapées qui ont une capacité de travail intermittente
Les personnes handicapées sont beaucoup plus portées à être sans emploi que les Canadiens non handicapés, pour des motifs directement liés à leur invalidité et hors de leur contrôle. Par conséquent, leurs revenus sont généralement très inférieurs et bon nombre dépendent des prestations d’invalidité offertes par les programmes de soutien du revenu.
Pourtant, un nombre considérable de Canadiens handicapés sont disposés et aptes à travailler – si ce n’est à temps plein, à tout le moins de façon intermittente. Certaines conditions, telles que la sclérose en plaques, l’arthrite, le VIH, certains troubles de santé mentale et autres comportent des symptômes qui sont considérés comme «épisodiques», en vertu desquels des périodes de bonne santé sont interrompues – souvent de manière imprévisible – par des périodes de maladie ou d’invalidité qui compromettent la capacité de la personne d’occuper un emploi. Dans d’autres cas, les personnes présentant des symptômes plus stables peuvent travailler pendant certaines périodes de temps, à condition de bénéficier des soutiens appropriés.
Le gouvernement du Canada est intéressé à mettre au point des outils pour aider les personnes handicapées qui peuvent travailler de manière intermittente à le faire. Faire en sorte qu’un plus grand nombre de personnes handicapées puissent demeurer sur le marché du travail permettra au Canada de composer avec une pénurie anticipée de main-d’œuvre qualifiée, et offrira aux personnes handicapées l’occasion de bénéficier des avantages d’un emploi, notamment se sentir plus inclus dans la société et améliorer leur qualité de vie.
Ressources humaines et Développement des compétences Canada a commandé cette recherche pour mieux comprendre pourquoi certaines personnes handicapées en Ontario qui ont une capacité de travail intermittente continuent de travailler, tandis que d’autres présentant un handicap similaire se découragent et délaissent le marché du travail. Le projet avait pour objectif de déterminer les conditions, les services de soutien et les pratiques des employeurs qui motivent les personnes handicapées ayant une capacité de travail intermittente à continuer d’occuper un emploi.
La SRSA a effectué des analyses documentaires et mené des entrevues auprès de personnes intéressées à l’invalidité et à l’emploi, telles que les décideurs, les fournisseurs de services et les défenseurs de communautés. Les chercheurs ont animé des groupes de discussion composés de personnes handicapées à plusieurs endroits en Ontario et par téléconférence. De plus, ils ont demandé à d’autres personnes de leur écrire des témoignages de leurs expériences de retour au travail. L’étude a porté sur les expériences des personnes handicapées en Ontario qui ne peuvent travailler à temps plein et qui ont une certaine expérience d’emploi.
Les chercheurs de la SRSA ont constaté, dans une certaine mesure, que les dernières réformes du régime de soutien du revenu abordent les besoins des personnes handicapées qui peuvent travailler de manière intermittente, et peuvent les aider à accéder à un emploi.
Les caractéristiques clés du régime comprennent le fait de pouvoir faire rétablir les avantages rapidement après une maladie et d’avoir accès à certaines prestations de santé si un employeur est incapable de les offrir. Cependant, certaines personnes qui ont participé à l’étude n’étaient pas au courant de ces caractéristiques et bon nombre d’elles ont soutenu qu’il demeure un nombre de contre-incitations intrinsèques au travail.
En outre, quelques participants se sont souciés du fait que les programmes d’aide à l’emploi ontariens ont récemment opté pour un modèle de financement en fonction des résultats, ce qui, selon les participants, empêche de nombreuses personnes handicapées de bénéficier des formules de soutien dont elles ont besoin pour surmonter plusieurs obstacles structurels qui entravent leur accès au marché du travail. Dans le même ordre d’idées, bon nombre de participants ont déclaré qu’ils sont toujours confrontés à la stigmatisation et à la discrimination dans leur milieu de travail, et ne bénéficient pas des mesures d’adaptation dont elles ont besoin pour bien accomplir leurs tâches.
D’après la documentation à l’appui et les expériences des personnes visées par l’étude, les auteurs du rapport final traitant de la question concluent que la probabilité d’occuper un emploi prolongé (à long terme) est directement liée à trois facteurs : 1) le degré de contrôle que les personnes exercent sur la divulgation de leur invalidité; 2) la question de savoir si, oui ou non, elles ont toujours un emploi à réintégrer; 3) la question de savoir si elles bénéficient ou non des mesures d’adaptation appropriées dans leur milieu de travail.
Lisez le rapport en anglais. (Le texte français sera publié à l'automne 2011.)
Lisez le résumé du rapport en anglais. (Le texte français sera publié à l'automne 2011.)
Renseignements
Heather Smith Fowler, associée principale de recherche, SRSA
613-237-7444 / hsmithfowler@srdc.org
Pourtant, un nombre considérable de Canadiens handicapés sont disposés et aptes à travailler – si ce n’est à temps plein, à tout le moins de façon intermittente. Certaines conditions, telles que la sclérose en plaques, l’arthrite, le VIH, certains troubles de santé mentale et autres comportent des symptômes qui sont considérés comme «épisodiques», en vertu desquels des périodes de bonne santé sont interrompues – souvent de manière imprévisible – par des périodes de maladie ou d’invalidité qui compromettent la capacité de la personne d’occuper un emploi. Dans d’autres cas, les personnes présentant des symptômes plus stables peuvent travailler pendant certaines périodes de temps, à condition de bénéficier des soutiens appropriés.
Le gouvernement du Canada est intéressé à mettre au point des outils pour aider les personnes handicapées qui peuvent travailler de manière intermittente à le faire. Faire en sorte qu’un plus grand nombre de personnes handicapées puissent demeurer sur le marché du travail permettra au Canada de composer avec une pénurie anticipée de main-d’œuvre qualifiée, et offrira aux personnes handicapées l’occasion de bénéficier des avantages d’un emploi, notamment se sentir plus inclus dans la société et améliorer leur qualité de vie.
Ressources humaines et Développement des compétences Canada a commandé cette recherche pour mieux comprendre pourquoi certaines personnes handicapées en Ontario qui ont une capacité de travail intermittente continuent de travailler, tandis que d’autres présentant un handicap similaire se découragent et délaissent le marché du travail. Le projet avait pour objectif de déterminer les conditions, les services de soutien et les pratiques des employeurs qui motivent les personnes handicapées ayant une capacité de travail intermittente à continuer d’occuper un emploi.
La SRSA a effectué des analyses documentaires et mené des entrevues auprès de personnes intéressées à l’invalidité et à l’emploi, telles que les décideurs, les fournisseurs de services et les défenseurs de communautés. Les chercheurs ont animé des groupes de discussion composés de personnes handicapées à plusieurs endroits en Ontario et par téléconférence. De plus, ils ont demandé à d’autres personnes de leur écrire des témoignages de leurs expériences de retour au travail. L’étude a porté sur les expériences des personnes handicapées en Ontario qui ne peuvent travailler à temps plein et qui ont une certaine expérience d’emploi.
Les chercheurs de la SRSA ont constaté, dans une certaine mesure, que les dernières réformes du régime de soutien du revenu abordent les besoins des personnes handicapées qui peuvent travailler de manière intermittente, et peuvent les aider à accéder à un emploi.
Les caractéristiques clés du régime comprennent le fait de pouvoir faire rétablir les avantages rapidement après une maladie et d’avoir accès à certaines prestations de santé si un employeur est incapable de les offrir. Cependant, certaines personnes qui ont participé à l’étude n’étaient pas au courant de ces caractéristiques et bon nombre d’elles ont soutenu qu’il demeure un nombre de contre-incitations intrinsèques au travail.
En outre, quelques participants se sont souciés du fait que les programmes d’aide à l’emploi ontariens ont récemment opté pour un modèle de financement en fonction des résultats, ce qui, selon les participants, empêche de nombreuses personnes handicapées de bénéficier des formules de soutien dont elles ont besoin pour surmonter plusieurs obstacles structurels qui entravent leur accès au marché du travail. Dans le même ordre d’idées, bon nombre de participants ont déclaré qu’ils sont toujours confrontés à la stigmatisation et à la discrimination dans leur milieu de travail, et ne bénéficient pas des mesures d’adaptation dont elles ont besoin pour bien accomplir leurs tâches.
D’après la documentation à l’appui et les expériences des personnes visées par l’étude, les auteurs du rapport final traitant de la question concluent que la probabilité d’occuper un emploi prolongé (à long terme) est directement liée à trois facteurs : 1) le degré de contrôle que les personnes exercent sur la divulgation de leur invalidité; 2) la question de savoir si, oui ou non, elles ont toujours un emploi à réintégrer; 3) la question de savoir si elles bénéficient ou non des mesures d’adaptation appropriées dans leur milieu de travail.
Lisez le rapport en anglais. (Le texte français sera publié à l'automne 2011.)
Lisez le résumé du rapport en anglais. (Le texte français sera publié à l'automne 2011.)
Renseignements
Heather Smith Fowler, associée principale de recherche, SRSA
613-237-7444 / hsmithfowler@srdc.org
dimanche 10 juillet 2011
Un Japonais handicapé visite le Mont-Saint-Michel à l’aide d’un robot
Seiji Uchida, 49 ans, est handicapé physiquement, mais a pu surmonter son infirmité pour réaliser son rêve d'escalader le Mont Saint Michel, grâce à une technologie inspirée de la robotique.
Ce mercredi 5 juillet 2011 restera une date gravée dans la mémoire de Seiji Uchida. Ce Japonais de 49 ans a pu découvrir le Mont Saint Michel, dont l'ascension est une véritable épreuve physique, grâce à un robot qui lui a permis de surmonter son handicap physique.
"Le Mont est très difficile d'accès pour quelqu'un en chaise roulante, c'était un rêve d'être ici. Je souhaite montrer à mes enfants qu'avec un handicap on peut affronter tout ce qu'on veut", a-t-il expliqué une fois arrivé au sommet.
La machine blanche pèse 25 kilos et semble sortie d'un univers futuriste ; elle permet au porteur de prendre en charge des poids allant jusqu'à 200 kilos... Mais la personne handicapée ne peut pas s'en servir elle-même, comme l'a expliqué son concepteur Yoshiyuki Sankai, qui compte commercialiser HAL avec sa firme Cyberdyne. La machine a été exceptionnellement prêtée pour l'occasion.
M. Uchida est ravi de son expédition : "Je voudrais que le Mont Saint-Michel reste comme il est et que les handicapés puissent le visiter", a-t-il dit, vêtu de son t-shirt clamant "Je n'abandonne jamais". Il envisage d'ailleurs désormais d'autres visites sensationnelles, comme celle du Macchu Picchu au Pérou...
Article original sur handicapinfos.com
Eddy de Somer, 33 ans, doit être accueilli "dans les prochains jours" dans un établissement spécialisé dans la rééducation fonctionnelle de Saint-André-de-l'Eure (Eure), a précisé la préfecture. Cet établissement dépend de l'Adapt, une association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées. Cette décision de placement a été prise "en accord" avec le frère et la soeur d'Eddy, selon cette même source.
"C'est une très bonne nouvelle et une très bonne solution qu'avait d'ailleurs envisagée sa mère, Michèle de Somer, qui avait visité ce centre et pensait qu'il pourrait convenir à Eddy", a confié l'avocat de la famille, Me Fabien Picchiottino. Eddy est actuellement pris en charge provisoirement dans une maison médicale où il a été transféré, en juin, peu avant le décès de sa mère avec laquelle il vivait au Theillement (Eure).
Michèle de Somer avait demandé, dans une lettre transmise après sa mort au président de la République, de s'occuper de ce fils. "Monsieur le Président, je vous en supplie, prenez soin d'Eddy comme si c'était votre fils", avait écrit cette femme, décédée vendredi à 57 ans au CHU de Rouen d'un cancer du poumon. Dans ce courrier, Michèle de Somer demandait au président de trouver une place dans un établissement spécialisé pour Eddy et de "relancer" le débat sur l'euthanasie. L'Elysée avait indiqué mardi que le président avait bien reçu le courrier et avait saisi la préfète de l'Eure Fabienne Buccio pour qu'elle prenne en charge le dossier.
Cette mère avait abandonné ses activités en 2001 pour s'occuper de ce fils devenu tétraplégique à la suite d'un accident de cyclomoteur. Elle s'était engagée en faveur de l'euthanasie et avait réclamé une loi pour permettre à des personnes comme son fils de "mourir dignement".
Article original sur 20minutes
Ce mercredi 5 juillet 2011 restera une date gravée dans la mémoire de Seiji Uchida. Ce Japonais de 49 ans a pu découvrir le Mont Saint Michel, dont l'ascension est une véritable épreuve physique, grâce à un robot qui lui a permis de surmonter son handicap physique.
Un rêve enfin réalisé
Un accident de moto avait privé ce père de famille de l'usage de ses jambes voilà 27 ans, rapporte l'AFP. Mais depuis plusieurs années, l'homme chérissait le rêve de visiter le Mont Saint Michel en France, épreuve difficile du fait de sa paralysie. C'était sans compter la technologie révolutionnaire dont il a finalement pu bénéficier, ainsi que sa motivation sans bornes."Le Mont est très difficile d'accès pour quelqu'un en chaise roulante, c'était un rêve d'être ici. Je souhaite montrer à mes enfants qu'avec un handicap on peut affronter tout ce qu'on veut", a-t-il expliqué une fois arrivé au sommet.
Une combinaison futuriste
Mais tout cela n'aurait pas été possible sans l'aide d'un porteur équipé d'une combinaison robotique révolutionnaire appelée HAL (Hybrid Assistive Limb). Cet équipement à "assistance musculaire", digne d'un film de science-fiction, permet à celui qui l'endosse de décupler ses forces physiques. La structure métallique, alimentée par une batterie, entoure le dos, suit les bras et les jambes et prend en charge le travail musculaire requis pour l'effort grâce à des capteurs qui détecte les signaux émis par le cerveau.La machine blanche pèse 25 kilos et semble sortie d'un univers futuriste ; elle permet au porteur de prendre en charge des poids allant jusqu'à 200 kilos... Mais la personne handicapée ne peut pas s'en servir elle-même, comme l'a expliqué son concepteur Yoshiyuki Sankai, qui compte commercialiser HAL avec sa firme Cyberdyne. La machine a été exceptionnellement prêtée pour l'occasion.
L'ascension valait le coup !
Il a fallu 1 h 30 pour que l'homme parvienne à atteindre le sommet, porté par un volontaire qui, bien que fatigué par l'effort, est "heureux" pour celui qui a réalisé son rêve en compagnie de sa femme et ses enfants. Les touristes déjà présents à 8 heures du matin ont été éberlués par la machine, qui a fait son petit effet.M. Uchida est ravi de son expédition : "Je voudrais que le Mont Saint-Michel reste comme il est et que les handicapés puissent le visiter", a-t-il dit, vêtu de son t-shirt clamant "Je n'abandonne jamais". Il envisage d'ailleurs désormais d'autres visites sensationnelles, comme celle du Macchu Picchu au Pérou...
Article original sur handicapinfos.com
Une solution pour le tétraplégique dont la mère avait sollicité le président
2011-07-07 10:45:15.953
Une solution "durable" a été trouvée mardi en faveur du jeune tétraplégique dont la mère décédée avait demandé au président Nicolas Sarkozy de s'occuper, a-t-on appris auprès de la préfecture de l'Eure.Eddy de Somer, 33 ans, doit être accueilli "dans les prochains jours" dans un établissement spécialisé dans la rééducation fonctionnelle de Saint-André-de-l'Eure (Eure), a précisé la préfecture. Cet établissement dépend de l'Adapt, une association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées. Cette décision de placement a été prise "en accord" avec le frère et la soeur d'Eddy, selon cette même source.
"C'est une très bonne nouvelle et une très bonne solution qu'avait d'ailleurs envisagée sa mère, Michèle de Somer, qui avait visité ce centre et pensait qu'il pourrait convenir à Eddy", a confié l'avocat de la famille, Me Fabien Picchiottino. Eddy est actuellement pris en charge provisoirement dans une maison médicale où il a été transféré, en juin, peu avant le décès de sa mère avec laquelle il vivait au Theillement (Eure).
Michèle de Somer avait demandé, dans une lettre transmise après sa mort au président de la République, de s'occuper de ce fils. "Monsieur le Président, je vous en supplie, prenez soin d'Eddy comme si c'était votre fils", avait écrit cette femme, décédée vendredi à 57 ans au CHU de Rouen d'un cancer du poumon. Dans ce courrier, Michèle de Somer demandait au président de trouver une place dans un établissement spécialisé pour Eddy et de "relancer" le débat sur l'euthanasie. L'Elysée avait indiqué mardi que le président avait bien reçu le courrier et avait saisi la préfète de l'Eure Fabienne Buccio pour qu'elle prenne en charge le dossier.
Cette mère avait abandonné ses activités en 2001 pour s'occuper de ce fils devenu tétraplégique à la suite d'un accident de cyclomoteur. Elle s'était engagée en faveur de l'euthanasie et avait réclamé une loi pour permettre à des personnes comme son fils de "mourir dignement".
Article original sur 20minutes
jeudi 7 juillet 2011
Une vidéo humoristique pour promouvoir la Semaine québécoise des personnes handicapées
Du 1er au 7 juin 2011, la 15e Semaine québécoise des personnes handicapées (SQPH) bat son plein dans toutes les régions du Québec. Afin de mettre de l’avant cet événement provincial, l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) a produit une courte vidéo humoristique, mettant en vedette l’humoriste et animateur Mathieu Gratton, qu’AlterGo vous propose de visionner en cliquant ici. (http://www.ophq.gouv.qc.ca/loffice/semaine-quebecoise-des-personnes-handicapees/sqph-2011.html)
Stéphanie Gélinas, conseillère en accessibilité universelle en loisir chez AlterGo, a participé au tournage de cette vidéo. Elle y apparaît dans la troisième scène, dans laquelle une femme en fauteuil roulant essaie d’entrer dans une toilette publique.
« Il arrive souvent que les portes soient très lourdes ou maladroitement conceptualisées, a souligné Stéphanie. De mon côté, je suis chanceuse, puisque je suis assez forte et plutôt mobile. Mais c’était important pour moi de participer à une idée comme celle-ci, car c’est le type de projet qui pousse les gens à réfléchir à des solutions et qui permet à des personnes ayant une déficience d’améliorer leur qualité de vie. »
« Ce fut une expérience fort agréable et très drôle, et j’étais très heureuse de participer à un aussi beau projet, a poursuivi Stéphanie. J’invite tout le monde à faire circuler cette vidéo, car plus il y aura de gens qui la verront, meilleure sera la compréhension générale de ce problème. Je dis souvent que mon meilleur outil pour faire changer les mentalités est la sensibilisation. Et bien, cette vidéo est une corde de plus à mon arc! »
Promouvant le thème de la Semaine, Vivre à part entière, la vidéo a été réalisée dans le but d’être entièrement accessible. Ainsi, une transcription du contenu visuel et des sous-titres sont disponibles, afin d’offrir à tous les internautes une expérience autonome et similaire, le tout de manière simultanée.
Pour en apprendre davantage sur la SQPH, ou pour consulter la vidéo, nous vous invitons à consulter une section spéciale du site Web de l’OPHQ en cliquant ici.
Stéphanie Gélinas, conseillère en accessibilité universelle en loisir chez AlterGo, a participé au tournage de cette vidéo. Elle y apparaît dans la troisième scène, dans laquelle une femme en fauteuil roulant essaie d’entrer dans une toilette publique.
« Il arrive souvent que les portes soient très lourdes ou maladroitement conceptualisées, a souligné Stéphanie. De mon côté, je suis chanceuse, puisque je suis assez forte et plutôt mobile. Mais c’était important pour moi de participer à une idée comme celle-ci, car c’est le type de projet qui pousse les gens à réfléchir à des solutions et qui permet à des personnes ayant une déficience d’améliorer leur qualité de vie. »
« Ce fut une expérience fort agréable et très drôle, et j’étais très heureuse de participer à un aussi beau projet, a poursuivi Stéphanie. J’invite tout le monde à faire circuler cette vidéo, car plus il y aura de gens qui la verront, meilleure sera la compréhension générale de ce problème. Je dis souvent que mon meilleur outil pour faire changer les mentalités est la sensibilisation. Et bien, cette vidéo est une corde de plus à mon arc! »
Promouvant le thème de la Semaine, Vivre à part entière, la vidéo a été réalisée dans le but d’être entièrement accessible. Ainsi, une transcription du contenu visuel et des sous-titres sont disponibles, afin d’offrir à tous les internautes une expérience autonome et similaire, le tout de manière simultanée.
Pour en apprendre davantage sur la SQPH, ou pour consulter la vidéo, nous vous invitons à consulter une section spéciale du site Web de l’OPHQ en cliquant ici.
mercredi 6 juillet 2011
mardi 5 juillet 2011
Nouvelle stratégie pour donner plus de pouvoir aux personnes handicapées
Comment l’Europe peut-elle rendre les biens et services plus accessibles aux personnes handicapées?Comment les personnes handicapées peuvent-elles exercer tous leurs droits de citoyens, alors qu’elles sont toujours si nombreuses à être exclues de la société? Ces deux problématiques sont abordées par la nouvelle stratégie européenne en faveur des personnes handicapées.
Des sondages révèlent qu’un citoyen européen sur six déclare souffrir d’un handicap ou d’un problème de santé persistant. Ce taux représente environ 80 millions de personnes. L’Union européenne estime que ces individus ont le droit de vivre dans la dignité, de bénéficier de l’égalité de traitement par rapport au reste de la population, de vivre de façon indépendante et de prendre un rôle entier et actif au sein de la société.
La législation européenne est déjà en place pour s’assurer que les personnes handicapées ne font pas l’objet de discriminations sur leur lieu travail. Des propositions sont également prévues afin d’étendre la protection contre la discrimination au-delà du lieu de travail.
Malgré le fait que leurs droits sont garantis par les législations européennes et nationales, de nombreuses personnes handicapées sont toujours confrontées à des difficultés dans leur vie quotidienne.
Elles sont généralement plus pauvres et sont plus exposées à l’exclusion sociale que la plupart des autres Européens. Elles sont davantage menacées par le chômage et doivent faire face à un accès limité aux biens et services tels que l’éducation, les soins de santé, les transports, le logement et la technologie.
Un détonateur pour le changement
Dans une déclaration visant à changer cette situation, la Commission a adopté une nouvelle stratégie européenne en faveur des personnes handicapées couvrant les années 2010 à 2020.La Commission souhaite que cette stratégie fasse l’effet d’un détonateur pour donner plus de pouvoir aux personnes handicapées, afin qu’elles puissent bénéficier de tous leurs droits de citoyens. C’est pourquoi elle définit une série d’actions dans huit domaines clés, qui sont: l’accessibilité; la participation; l’égalité; l’emploi; l’éducation et la formation; la protection sociale; la santé et l’action extérieure.
Pour réaliser des progrès dans ces domaines, la stratégie a établi plusieurs activités à développer au cours des cinq premières années.
La Commission étudiera la rédaction d’un acte européen sur le handicap en 2012. L’objectif est d’améliorer l’accès aux biens, aux services et aux infrastructures publiques en développant des normes d’accessibilité et en améliorant l’utilisation des marchés publics pour acheter des biens et services accessibles.
Les efforts visant à améliorer l’accessibilité de cette façon doivent profiter à l’économie et à la société. Le marché des dispositifs d’assistance dans l’Union européenne se chiffre à environ 30 milliards d’euros par an. Davantage de normalisation et d’accessibilité sur un marché européen permettra de réaliser des économies d’échelle et aidera les entreprises à vendre leurs biens et services plus facilement au-delà des frontières nationales.
De plus, les marchés publics estiment que l’inclusion d’exigences en matière d’accessibilité pourraient rendre plus accessibles les infrastructures publiques, comme les gares et les bâtiments publics.
La stratégie cherche à améliorer le taux de participation des personnes handicapées au sein du processus politique. Les actions visent notamment à rendre l’organisation d’élections et les matériels de campagnes plus accessibles grâce, par exemple, à une utilisation plus intensive de la langue des signes et de l'alphabet Braille.
De nombreux États membres de l’Union européenne émettent des cartes d’invalidité qui permettent à leurs titulaires d’avoir accès à toutes sortes de biens et services. La stratégie promet que des actions seront adoptées en vue d’étudier et de promouvoir la possibilité d’une reconnaissance mutuelle de ce type de carte, ainsi que d’autres droits apparentés.
Elle abordera également la nécessité de s’assurer que les programmes européens sont utilisés dans l’intérêt des personnes handicapées.
Le Fonds social européen et d’autres instruments de financement vont continuer à soutenir des projets destinés aux personnes handicapées. De plus, la Commission développera des politiques d’éducation et de formation, afin de répondre aux besoins des adolescents handicapés grâce à sa nouvelle initiative «Youth on the Move» (Jeunesse en mouvement).
S’assurer que la Plateforme européenne contre la pauvreté est utilisée pour aider les personnes handicapées démunies est également l’une des priorités de la stratégie.
Dans une déclaration visant à améliorer les possibilités d’emploi pour les personnes handicapées, la stratégie a établi un calendrier pour améliorer la collecte et le contrôle des données et suggérer de nouvelles lignes de conduite à suivre.
Les droits des personnes handicapées doivent également servir de phare pour les activités extérieures de l’Union européenne, particulièrement dans le cadre du processus d’élargissement et via les programmes de développement.
Une ville reconnue pour son rôle d’exemple
La Commission a également créé l’Access City Award pour récompenser les villes européennes qui apportent des changements à leur environnement urbain afin d’offrir davantage de possibilités aux personnes handicapées.La ville espagnole d’Ávila a été la première lauréate de ce prix. Les juges ont été impressionnés par la façon dont une cité médiévale comme Ávila a amélioré l’accès aux bâtiments publics, développé des infrastructures touristiques accessibles et amélioré les possibilités d’emploi pour les personnes handicapées.
Les résultats ont été annoncés lors de la «Conférence de la journée européenne des personnes handicapées», qui s’est tenue à Bruxelles le 2 décembre 2010.
Les délégués ont exploré les expériences des personnes handicapées par rapport à la citoyenneté européenne, aux études et au travail à l’étranger, à la sécurité sociale et la mobilité, ainsi qu’à l’accès aux loisirs et à la culture.
lundi 4 juillet 2011
samedi 2 juillet 2011
Quatre nouvelles fédérations de sport pour personnes handicapées
Quatre nouvelles fédérations sportives pour personnes handicapées sont opérationnelles suite à l'élection samedi à Yaoundé, des membres de leurs bureaux exécutifs, au cours de leurs Assemblées générales constitutives respectives en présence du ministre des Sports et de l'Education physique (Minsep), Michel Zoah.
Norbert Tsoungui est le président de la Fédération camerounaise de sports pour déficients visuels (Fecasdv).
Jean-Marie Aleokol Mabieme est porté à la tête de la Fédération camerounaise de sports pour déficients intellectuels (Fecasdi). Hervé Ngoyo dirige quant à lui la Fédération camerounaise de sports pour déficients physiques (Fecasde). Enfin, Jean-Pierre Pema a pris la présidence de la Fédération camerounaise de sports pour sourds (Fecasso).
D'autres responsables ont été élus à différents postes pour compléter la liste. C'est le cas de certains vices-présidents, des secrétaires généraux et leurs adjoints, des trésoriers, des commissaires aux comptes, etc.
Ces nouvelles fédérations découlent "des résolutions fortes des états généraux qui se sont tenus en novembre 2010 à Yaoundé, et qui souhaitaient le renforcement et la cohésion des structures des disciplines paralympiques comme stratégies de développement de ces sports", a déclaré le ministre des Sports et de l'Education physique.
Elles font également suite à des pressions exercées par les organisations internationales. En effet, Special olympique international, structure chargée de l'encadrement des sportifs handicapés dans le monde, et le Comité paralympique international avaient demandé aux pouvoirs publics camerounais d'organiser le sport pour personnes handicapées selon les standards internationaux.
Les statuts des nouvelles fédérations ont été amendés et adoptés. L'élection des représentations des ligues régionales et du Comité national paralympique se tiendront dans un délai de 45 jours.
"Ces mesurent permettront au Cameroun d'être complètement en règle avec le système international avant les Jeux africains pour handicapés qui devraient avoir lieu durant l'été prochain", a affirmé le Minsep.
Les quatre fédérations sont issues de l'éclatement, en mars dernier, de l'ex-Fédération camerounaise de sports pour personnes handicapées (Fecash), qui a été dirigée par le lieutenant-colonel Emile Abeng Mbozo'o pendant 9 ans.
Pendant son règne, celui-ci a été confronté à des difficultés liées à l'absence d'un secrétaire général, la démission pour des raisons diverses d'autres membres du bureau. Il évoqué aussi ce qu' il a qualifié de "flou du comité paralympique mis sur pied par certaines personnes mais non reconnu", le non paiement des cotisations du Cameroun auprès des instances internationales.
Face à la presse, l'ancien dirigeant a mis le voeu que la mue actuelle du mouvement sportif pour personnes handicapées soit salvatrice et lui permette de prendre un véritable envol.
vendredi 1 juillet 2011
Thulin: Bonne nouvelle pour les personnes handicapées
On sait combien, au quotidien, les personnes à mobilité réduite rencontrent des difficultés pour accéder à certains services publics. Parcours de combattant dont elles ne sortent pas toujours gagnantes !
Les personnes handicapées se réjouiront donc d’apprendre qu’à Hensies, on a décidé de passer aux actes. Christian Godrie, président du CPAS, confirme : « Installés sur la place de Thulin, le CPAS et le point-poste sont désormais accessibles aux personnes en chaise roulante et, forcément, aux mamans avec une poussette. Une nouvelle signalisation, un guichet adapté, des pentes douces ainsi qu’une formation spécifique pour le personnel ont été réalisés sans grands investissements. Le Service des Travaux a donné un fameux coup de main. De plus, certains commerçants ont également adapté l’entrée de leur établissement aux personnes souffrant d’un handicap. Un grand merci pour leur initiative ». S'il demeure néanmoins le moindre problème, vous pouvez téléphoner au 065 65 14 64. C'est toujours bon de commencer la journée par une bonne nouvelle, non?
mercredi 29 juin 2011
La technologie RFID au service du handicap
L’utilisation de la technologie RFID (Radio Frequency Identification) ouvre un champ des possibles extraordinaire. Les marques l’utilisent dans leurs points de vente à des fins marketing. L’industrie l’intègre à ses chaînes de fabrication. Elle améliore même le quotidien des personnes en situation de handicap. Bref, la technologie RFID a de beaux jours devant elle !
La RFID fonctionne grâce à un système de capteurs émetteurs/récepteurs dans une zone limitée. Un exemple concret : le télépéage proposé par les services autoroutiers. Le potentiel de la RFID suscite de nombreuses réactions sur le sujet notamment en ce qui concerne le recyclage et la protection des données. Malgré la polémique autour du sujet, il reste cependant indéniable qu’elle peut être très intéressante dans de nombreux domaines. On peut alors se demander comment la RFID peut apporter un soutien aux personnes handicapées.
La RFID améliore le quotidien des malvoyants
Imaginez que nous puissions nous en servir afin d’aider le handicap. Comme tout un chacun les malvoyants souhaitent toujours plus de considération et d’autonomie. Les technologies de l’information et de la communication sont des outils offrant des ouvertures sur le monde. Internet, avec les claviers en braille, en est l’illustration.
L’intérêt principal de la technologie RFID réside notamment dans le fait qu’elle permet de créer un support informatif, interactif et personnalisé. Utilisons-la donc dans ce sens !
Dans cette perspective, nous pouvons imaginer des lecteurs et récepteurs insérés dans la vie quotidienne des non voyants et ainsi leur offrir une plus grande autonomie. Une possibilité : le Nabaztag et sa capacité à lire un texte. L’insertion d’une puce dans la couverture d’un livre déclenche automatiquement la lecture de la page.
Ainsi, la RFID peut aider les malvoyants à se repérer dans l’espace ou les avertir des dangers. Un exemple à citer : le projet de recherche SESAMONET. Il consiste à munir les malvoyants de cannes spécialement conçues. Ces cannes disposent de lecteurs intégrés qui identifient des bornes RFID enfouies dans le sol. Les informations sont ensuite transmises à la personne avec une oreillette sans fil. C’est en fait une sorte d’audio guide pour malvoyants.
La RFID peut aider à l’insertion professionnelle des handicapés
Faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap est un des enjeux des technologies comme la RFID. Cependant, qui dit quotidien, dit vie personnelle et vie professionnelle.
On constate une multiplication des mesures gouvernementales encourageant l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Ajouté à cela la politique de certaines entreprises en faveur du handicap « entreprise handi-engagées » qui communiquent même envers ce public pour développer leur Marque Employeur. Il est certain que l’intégration de la RFID au sein de l’entreprise ne peut qu’intéresser les dirigeants.
L’entreprise YMCA a intégré les puces RFID à son activité. Ce centre d’aide par le travail accueille 500 travailleurs handicapés et 200 personnes chargées de les encadrer. Son cœur de métier est le blanchissement de vêtements professionnels et son principal client, Airbus.
Pour simplifier les processus et les mettre à la portée de ses travailleurs, les 70.000 vêtements gérés ont été dotés de puces RFID réinscriptibles. Cela a permit une augmentation de la quantité de vêtements traitée mais surtout la valorisation du travail des handicapés.
Des dérives envisageables
Le respect de la vie privée est l’éternel souci dans l’utilisation de la RFID en général. Il en est bien entendu de même en ce qui concerne l’accompagnement et l’aide à l’autonomie des handicapés. Ces derniers sont d’autant plus exposés à cette problématique.
Cette technologie est d’une grande « discrétion ». La puce RFID contenue dans un objet permet notamment de géolocaliser l’utilisateur à son insu. On peut également lire à distance toutes les informations intégrées à la puce. Une information seule n’a cependant pas grand intérêt. En revanche, d’un point de vue commercial et marketing, le croisement de l’ensemble des données peut, par exemple, révéler un profil consommateur et des habitudes d’achat. On comprend alors que les informations contenues dans ces puces peuvent représenter une réelle source de profit pour les marques. A l’opposé, la vie privée du consommateur, qu’il soit à autonomie réduite ou non, en pâtirait fortement.
La RFID apporte un réel soutien aux personnes handicapées tant sur un plan personnel que professionnel. Toutefois, il est important de rester vigilant afin de ne pas voir apparaître d’effets pervers. Pour éviter ce type de dérapage, les autorités ont établi une législation réglementant l’usage de cette technologie. Elle précise notamment que le consommateur doit obligatoirement être informé de l’utilisation de la RFID dans un objet qu’il acquiert.
La technologie est trouvée, les applications restent à être inventées !
Auteurs : Karen David, Marine Geneste, Laura Humeau et Laure Schmitt
La RFID fonctionne grâce à un système de capteurs émetteurs/récepteurs dans une zone limitée. Un exemple concret : le télépéage proposé par les services autoroutiers. Le potentiel de la RFID suscite de nombreuses réactions sur le sujet notamment en ce qui concerne le recyclage et la protection des données. Malgré la polémique autour du sujet, il reste cependant indéniable qu’elle peut être très intéressante dans de nombreux domaines. On peut alors se demander comment la RFID peut apporter un soutien aux personnes handicapées.
La RFID améliore le quotidien des malvoyants
Imaginez que nous puissions nous en servir afin d’aider le handicap. Comme tout un chacun les malvoyants souhaitent toujours plus de considération et d’autonomie. Les technologies de l’information et de la communication sont des outils offrant des ouvertures sur le monde. Internet, avec les claviers en braille, en est l’illustration.
L’intérêt principal de la technologie RFID réside notamment dans le fait qu’elle permet de créer un support informatif, interactif et personnalisé. Utilisons-la donc dans ce sens !
Dans cette perspective, nous pouvons imaginer des lecteurs et récepteurs insérés dans la vie quotidienne des non voyants et ainsi leur offrir une plus grande autonomie. Une possibilité : le Nabaztag et sa capacité à lire un texte. L’insertion d’une puce dans la couverture d’un livre déclenche automatiquement la lecture de la page.
Ainsi, la RFID peut aider les malvoyants à se repérer dans l’espace ou les avertir des dangers. Un exemple à citer : le projet de recherche SESAMONET. Il consiste à munir les malvoyants de cannes spécialement conçues. Ces cannes disposent de lecteurs intégrés qui identifient des bornes RFID enfouies dans le sol. Les informations sont ensuite transmises à la personne avec une oreillette sans fil. C’est en fait une sorte d’audio guide pour malvoyants.
La RFID peut aider à l’insertion professionnelle des handicapés
Faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap est un des enjeux des technologies comme la RFID. Cependant, qui dit quotidien, dit vie personnelle et vie professionnelle.
On constate une multiplication des mesures gouvernementales encourageant l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Ajouté à cela la politique de certaines entreprises en faveur du handicap « entreprise handi-engagées » qui communiquent même envers ce public pour développer leur Marque Employeur. Il est certain que l’intégration de la RFID au sein de l’entreprise ne peut qu’intéresser les dirigeants.
L’entreprise YMCA a intégré les puces RFID à son activité. Ce centre d’aide par le travail accueille 500 travailleurs handicapés et 200 personnes chargées de les encadrer. Son cœur de métier est le blanchissement de vêtements professionnels et son principal client, Airbus.
Pour simplifier les processus et les mettre à la portée de ses travailleurs, les 70.000 vêtements gérés ont été dotés de puces RFID réinscriptibles. Cela a permit une augmentation de la quantité de vêtements traitée mais surtout la valorisation du travail des handicapés.
Des dérives envisageables
Le respect de la vie privée est l’éternel souci dans l’utilisation de la RFID en général. Il en est bien entendu de même en ce qui concerne l’accompagnement et l’aide à l’autonomie des handicapés. Ces derniers sont d’autant plus exposés à cette problématique.
Cette technologie est d’une grande « discrétion ». La puce RFID contenue dans un objet permet notamment de géolocaliser l’utilisateur à son insu. On peut également lire à distance toutes les informations intégrées à la puce. Une information seule n’a cependant pas grand intérêt. En revanche, d’un point de vue commercial et marketing, le croisement de l’ensemble des données peut, par exemple, révéler un profil consommateur et des habitudes d’achat. On comprend alors que les informations contenues dans ces puces peuvent représenter une réelle source de profit pour les marques. A l’opposé, la vie privée du consommateur, qu’il soit à autonomie réduite ou non, en pâtirait fortement.
La RFID apporte un réel soutien aux personnes handicapées tant sur un plan personnel que professionnel. Toutefois, il est important de rester vigilant afin de ne pas voir apparaître d’effets pervers. Pour éviter ce type de dérapage, les autorités ont établi une législation réglementant l’usage de cette technologie. Elle précise notamment que le consommateur doit obligatoirement être informé de l’utilisation de la RFID dans un objet qu’il acquiert.
La technologie est trouvée, les applications restent à être inventées !
Auteurs : Karen David, Marine Geneste, Laura Humeau et Laure Schmitt
mardi 28 juin 2011
dimanche 26 juin 2011
Danse et conférence pour mieux comprendre l'épilepsie
C'est devant un public très intéressé que s'est tenue la conférence sur l'épilepsie organisée par l'association ECAS, l'école de danse Elan, à l'invitation de l'association l'Avant Théâtre samedi 4 juin.
Le professeur Gélisse du CHU de Montpellier, accompagné du président régional de l'association Épilepsie France, a fait un large tour d'horizon sur cette maladie assez peu mise en avant.
Après avoir expliqué ce qu'était l'épilepsie, les risques d'une crise et donné les conseils pour faire face à celle-ci, le docteur Gélisse a répondu aux nombreuses questions du public.
Tout de suite après la conférence, l'école de danse Elan a présenté devant une centaine de spectateurs, un spectacle de deux heures, au profit d'épilepsie France; 16 tableaux dansés sur des musiques et paroles de Vincent Perez « Sur les traces de Jacques Prévert »et une mise en scène de Christine Sicre.
Quelques extraits d'opérettes ont ponctué les tableaux.
Et c'est, pour ceux qui le désiraient, devant un excellent apéritif dînatoire que s'est terminée la soirée.
Pour information, le spectacle de l'Avant théâtre «Rions, avant qu'il soit trop tard» sera joué le dimanche 19 juin à 14h30 salle des congrès de Trèbes, dans le cadre des « Théâtrèbes ».
Le professeur Gélisse du CHU de Montpellier, accompagné du président régional de l'association Épilepsie France, a fait un large tour d'horizon sur cette maladie assez peu mise en avant.
Après avoir expliqué ce qu'était l'épilepsie, les risques d'une crise et donné les conseils pour faire face à celle-ci, le docteur Gélisse a répondu aux nombreuses questions du public.
Tout de suite après la conférence, l'école de danse Elan a présenté devant une centaine de spectateurs, un spectacle de deux heures, au profit d'épilepsie France; 16 tableaux dansés sur des musiques et paroles de Vincent Perez « Sur les traces de Jacques Prévert »et une mise en scène de Christine Sicre.
Quelques extraits d'opérettes ont ponctué les tableaux.
Et c'est, pour ceux qui le désiraient, devant un excellent apéritif dînatoire que s'est terminée la soirée.
Pour information, le spectacle de l'Avant théâtre «Rions, avant qu'il soit trop tard» sera joué le dimanche 19 juin à 14h30 salle des congrès de Trèbes, dans le cadre des « Théâtrèbes ».
samedi 25 juin 2011
jeudi 23 juin 2011
Guide fiscal 2011 pour les personnes handicapées et leur famille
Certaines dispositions sont propres aux personnes handicapées.
Parce que certaines dispositions sont propres aux personnes en situation de handicap, Faire Face, le magazine édité par l’APF, publie pour la 12e année consécutive, un guide fiscal spécifique. Un guide simple pour tout savoir des prestations ou allocations à déclarer (ou non), des abattements, du quotient familial, des réductions et crédits d’impôts, mais aussi pour connaître les autres sujets fiscaux valables toute l’année.
Ce guide sera précieux pour toutes les personnes en situation de handicap et leurs proches (conjoint, parents, enfants…). Certaines dispositions sont en effet propres aux personnes en situation de handicap et aucun document officiel ne les regroupe.
Le guide fiscal 2011 sera utile au-delà de la date fatidique de la remise à l’administration de la déclaration de revenus, puisqu’il traite aussi de sujets fiscaux valables toute l’année :
La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), sur les appareillages, sur les équipements spéciaux ou les aides techniques, sur les travaux d’accessibilité de l’immeuble ou du logement subventionnés par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH), sur les travaux réalisés dans les locaux à usage d’habitation ;
Mais aussi : la redevance TV, la taxe sur les salaires, les droits de donation et de succession, ou encore l’écotaxe ou « malus écologique ».
ertaines dispositions sont propres aux personnes handicapées.
Parce que certaines dispositions sont propres aux personnes en situation de handicap, Faire Face, le magazine édité par l’APF, publie pour la 12e année consécutive, un guide fiscal spécifique. Un guide simple pour tout savoir des prestations ou allocations à déclarer (ou non), des abattements, du quotient familial, des réductions et crédits d’impôts, mais aussi pour connaître les autres sujets fiscaux valables toute l’année.
Ce guide sera précieux pour toutes les personnes en situation de handicap et leurs proches (conjoint, parents, enfants…). Certaines dispositions sont en effet propres aux personnes en situation de handicap et aucun document officiel ne les regroupe.
Le guide fiscal 2011 sera utile au-delà de la date fatidique de la remise à l’administration de la déclaration de revenus, puisqu’il traite aussi de sujets fiscaux valables toute l’année :
La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), sur les appareillages, sur les équipements spéciaux ou les aides techniques, sur les travaux d’accessibilité de l’immeuble ou du logement subventionnés par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH), sur les travaux réalisés dans les locaux à usage d’habitation ;
Mais aussi : la redevance TV, la taxe sur les salaires, les droits de donation et de succession, ou encore l’écotaxe ou « malus écologique ».
Publicite SNCF
Parce que certaines dispositions sont propres aux personnes en situation de handicap, Faire Face, le magazine édité par l’APF, publie pour la 12e année consécutive, un guide fiscal spécifique. Un guide simple pour tout savoir des prestations ou allocations à déclarer (ou non), des abattements, du quotient familial, des réductions et crédits d’impôts, mais aussi pour connaître les autres sujets fiscaux valables toute l’année.
Ce guide sera précieux pour toutes les personnes en situation de handicap et leurs proches (conjoint, parents, enfants…). Certaines dispositions sont en effet propres aux personnes en situation de handicap et aucun document officiel ne les regroupe.
Le guide fiscal 2011 sera utile au-delà de la date fatidique de la remise à l’administration de la déclaration de revenus, puisqu’il traite aussi de sujets fiscaux valables toute l’année :
La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), sur les appareillages, sur les équipements spéciaux ou les aides techniques, sur les travaux d’accessibilité de l’immeuble ou du logement subventionnés par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH), sur les travaux réalisés dans les locaux à usage d’habitation ;
Mais aussi : la redevance TV, la taxe sur les salaires, les droits de donation et de succession, ou encore l’écotaxe ou « malus écologique ».
ertaines dispositions sont propres aux personnes handicapées.
Parce que certaines dispositions sont propres aux personnes en situation de handicap, Faire Face, le magazine édité par l’APF, publie pour la 12e année consécutive, un guide fiscal spécifique. Un guide simple pour tout savoir des prestations ou allocations à déclarer (ou non), des abattements, du quotient familial, des réductions et crédits d’impôts, mais aussi pour connaître les autres sujets fiscaux valables toute l’année.
Ce guide sera précieux pour toutes les personnes en situation de handicap et leurs proches (conjoint, parents, enfants…). Certaines dispositions sont en effet propres aux personnes en situation de handicap et aucun document officiel ne les regroupe.
Le guide fiscal 2011 sera utile au-delà de la date fatidique de la remise à l’administration de la déclaration de revenus, puisqu’il traite aussi de sujets fiscaux valables toute l’année :
La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), sur les appareillages, sur les équipements spéciaux ou les aides techniques, sur les travaux d’accessibilité de l’immeuble ou du logement subventionnés par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH), sur les travaux réalisés dans les locaux à usage d’habitation ;
Mais aussi : la redevance TV, la taxe sur les salaires, les droits de donation et de succession, ou encore l’écotaxe ou « malus écologique ».
Publicite SNCF
mercredi 22 juin 2011
samedi 18 juin 2011
Un traité entend jeter de nouvelles bases pour assurer l’égalité
Un accord international historique visant à promouvoir les droits des personnes handicapées est en chantier.
Ce mois de mai, les gouvernements examineront un traité décisif qui, s’il était approuvé, instituerait un cadre juridiquement contraignant pour la protection et la promotion des droits des personnes handicapées. Allant bien au-delà du concept classique de l’accès à l’environnement physique, cet instrument aura une portée plus large touchant l’égalité d’accès aux possibilités sociales, à la santé, à l’éducation, à l’emploi, mais aussi à un développement politique, économique et social effectif. Ce serait une avancée spectaculaire à l’échelle mondiale car les gouvernements qui y souscriront auront juridiquement l’obligation de traiter les personnes handicapées non seulement comme des victimes ou des membres d’une minorité, mais aussi comme des sujets du droit qui doivent exercer leurs droits fondamentaux.
A la cinquante-cinquième session de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2001, le Mexique a lancé une initiative qui a conduit à la rédaction de la Convention internationale globale et intégrée pour la protection et la promotion des droits et de la dignité des personnes handicapées. C’est depuis l’année internationale des personnes handicapées (1981), qui a vu l’adoption du Programme d’action mondial concernant les personnes handicapées, que les droits de ces personnes sont de plus en reconnus comme droits de l’homme à l’échelle mondiale. Ainsi, les Règles pour l’égalisation des chances des handicapés ont été adoptées au début des années 90. Au cours de la même décennie, la Commission des droits de l’homme des Nations Unies a reconnu que la communauté internationale se devait de créer un cadre juridique pour la protection et la promotion des droits des personnes handicapées.
Les conventions en vigueur relatives aux droits de l’homme visent aussi implicitement les droits des personnes handicapées, dans la mesure où elles intéressent tous les êtres humains. Seule la Convention relative aux droits de l’enfant fait explicitement état des enfants handicapés dans un article. Qui plus est, les instruments relatifs aux droits des personnes handicapées ne sont pas juridiquement contraignants. Aussi, les personnes handicapées se retrouvent-elles dans la position inconfortable d’être juridiquement ‘invisibles’ dans leur société voire sur la scène internationale. La plupart de leurs préoccupations ont généralement été traitées dans le cadre des services de protection sociale. Les personnes handicapées vont maintenant devenir des « détenteurs de droits » et des « sujets du droit » appelés à participer pleinement à l’élaboration et à l’application des plans et politiques qui les touchent.
Le chemin à parcourir est une course d’obstacles marquée par des points de vue divergents. Certains pays militent en faveur d’une convention globale qui non seulement réaffirme les droits énoncés dans les instruments existants relatifs aux droits de l’homme, tout en offrant des services concrets et des possibilités égales, tandis que d’autres évoquent la corrélation entre les droits des personnes handicapées et les ressources économiques d’un pays. Ces derniers redoutent donc que les incidences financières de l’application d’un traité n’émoussent l’intérêt que lui accorderaient de nombreux gouvernements de pays développés attachés au principe de l’égalité des chances mais qui ne sont pas en mesure de le mettre en pratique. Ce traité a un caractère unique car le processus de négociation est ouvert, consultatif et accessible aux personnes handicapées et à leurs organisations, qui collaborent avec les experts gouvernementaux à l’ONU. Le partenariat est de mise – aussi bien lorsque les gouvernements élaborent leurs propres contributions à la convention que lorsqu’ils collaborent pendant le processus de rédaction. Assurément, ce nouvel instrument juridique montre combien il importe de sensibiliser l’opinion aux diverses questions. Les médias peuvent ainsi jouer un rôle de premier plan en appelant l’attention sur cette préoccupation primordiale des quelque 600 000 personnes qui, dans le monde, souffrent d’une incapacité, sous une forme ou une autre.
Pour plus d’informations, contacter :
M. Jean Pierre Gonnot, Chef de la section pour un développement sans laissés pour compte, Département des affaires économiques et sociales de l'ONU
Tel : (1 212) 963-3256; Courrier électronique : gonnot@un.org
M. Edoardo Bellando, Fonctionnaire de l'information, Section du développement, Département de l'information
Tel : (1 212) 963-8275; Courrier électronique : bellando@un.org
Source: http://www.un.org/fr/
jeudi 16 juin 2011
samedi 11 juin 2011
Montant AAH : augmentation de 25% d’ici 2012 (allocation adulte handicapé)
Le montant maximum de 681,63 € actuel doit être revalorisé de 25% d’ici 2012. C’est un engagement de Nicolas Sarkozy qui sera tenu : ce sont aujourd’hui Nadine Morano (secrétaire d’état à la famille) et Eric Woerth (ministre du travail) qui l’annoncent.
En 2008, l’AAH est passée de 628 euros à 652 euros, puis à 682 euros en 2009. Au 1er avril, elle atteindra 696 euros, puis 711 euros au 1er septembre.
Le seuil de pauvreté fixé par l’INSEE est de 900 euros.
Majoré de 25%, l’ AAH devrait donc augmenter de 177, 75 euros pour atteindre 888,75 euros théoriques en septembre. Sans revenus du travail, les adultes handicapés resteront sous le seuil de pauvreté.
Le ministre du travail affirme toutefois que des mesures vont être prises pour faciliter le cumul de l’Allocation Adulte Handicapé et les revenus du travail.
Amies personnes handicapées, voilà la solution que vous propose Nicolas Sarkozy : travaillez !
Quand on connaît les conditions d’attribution de l’AAH, on comprend que même dans le meilleur cas, il ne faut pas compter sur le gouvernement pour sortir des personnes handicapées à plus de 80% de la misère.
En 2008, l’AAH est passée de 628 euros à 652 euros, puis à 682 euros en 2009. Au 1er avril, elle atteindra 696 euros, puis 711 euros au 1er septembre.
Le seuil de pauvreté fixé par l’INSEE est de 900 euros.
Majoré de 25%, l’ AAH devrait donc augmenter de 177, 75 euros pour atteindre 888,75 euros théoriques en septembre. Sans revenus du travail, les adultes handicapés resteront sous le seuil de pauvreté.
Le ministre du travail affirme toutefois que des mesures vont être prises pour faciliter le cumul de l’Allocation Adulte Handicapé et les revenus du travail.
Amies personnes handicapées, voilà la solution que vous propose Nicolas Sarkozy : travaillez !
Quand on connaît les conditions d’attribution de l’AAH, on comprend que même dans le meilleur cas, il ne faut pas compter sur le gouvernement pour sortir des personnes handicapées à plus de 80% de la misère.
Les travailleurs handicapés et la fonction publique
Généralités
Bénéficient d'un dispositif dérogatoire au droit commun pour l'accès aux emplois de la Fonction Publique :- Les personnes actives qui sont reconnues handicapées par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (commission qui s'est substituée aux Cotorep).
- Les personnes titulaires d'une pension militaire d'invalidité.
- Sous certaines conditions, les personnes veuves ou victimes civils de guerre.
- Les personnes titulaires d'une attestation de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) délivrée par la Commission des droits et de l'autonomie de votre département.
- Les personnes titulaires d'une carte d'invalidité.
- Les personnes titulaires de l'allocation aux adultes handicapés.
- Les victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle et titulaire d'une rente.
- Les personnes titulaires d'une pension d'invalidité si la capacité de travail ou de gain est réduite d'au moins deux tiers.
- Les sapeurs-pompiers volontaires blessés dans l'exercice de leurs fonctions.
Vous serez bien entendu soumis aux mêmes conditions de diplôme que les autres candidats.
Comment entrer dans la Fonction publique ?
Le recrutement par concours
Le candidat doit s'inscrire au concours. Il disposera de certains arrangements compte tenu de son handicap : par exemple un temps de composition plus long. Il est à noter qu'aucune limite d'âge ne sera exigée.Le recrutement par contrat donnant vocation à titularisation
Le candidat sera recruté sous contrat renouvelable une fois. La durée de ce contrat est égale à la durée du stage effectué pour le même emploi par un lauréat de concours (un an en général).Par la suite, vous serez engagé sur un emploi titulaire après examen de votre dossier de candidature. A la fin de votre contrat, vous aurez un entretien professionnel permettant d'apprécier les missions et les taches que vous avez effectuées. Vous serez alors titularisé et deviendrez fonctionnaire.
Vous bénéficierez des mêmes droits et serez soumis aux mêmes obligations que les autres agents de la Fonction Publique, toutefois vous pourrez avoir droit à certains aménagements de votre poste de travail.
En savoir plus
Pour toute information, adressez-vous :- à la maison du handicap, quel que soit le mode de recrutement,
- aux services du personnel des différentes administrations, des collectivités locales (communes, départements, régions...) et des établissements publics sanitaires et sociaux,
- à votre agence Pôle Emploi locale.
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